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Depuis 1962 — l'atelier

Trois générations,
une seule machine.

Le grand-père a ouvert la boutique rue Saint-Vallier en 1962. La presse à talon et la Landis 12 de ce temps-là servent encore tous les jours, sous les mains de Marc-André Beaudoin.

Le cordonnier

Marc-André Beaudoin

Formé à l'École des métiers du cuir de Montréal, 27 ans sur l'établi. Son grand-père a ouvert la boutique en 1962 ; la presse à talon et la Landis 12 datent de ce temps-là et servent encore tous les jours.

Un apprenti travaille avec lui le samedi. C'est comme ça que ça se transmet — pas autrement.

Au comptoir Cirages et crèmes Saphir Semelles intérieures Lacets de toutes longueurs Embauchoirs de cèdre Brosses et chiffons
Les règles de l'établi

Quatre règles,
jamais écrites au mur.

01

Du cousu, pas du collé

On démonte, on refait la trépointe et on recoud à la Landis. La colle, c'est ce qui a lâché en premier.

02

Le prix avant l'ouvrage

Au comptoir, on regarde la paire avec vous et on vous donne le prix avant d'y toucher.

03

On vous dit ce que ça vaut

Quand une réparation coûterait plus cher que la paire, on vous le dit, et on ne la fait pas.

04

Les machines de 1962

La presse à talon et la Landis 12 sont entretenues à la main. Elles font encore le meilleur travail.

Les années de la boutique

Soixante-quatre ans,
trois générations.

  1. 1962 La boutique ouvre Le grand-père Beaudoin s'installe rue Saint-Vallier avec une presse à talon et une Landis 12.
  2. 1985 Le fils reprend La deuxième génération ajoute le cuir et la bagagerie : sacs, ceintures, valises.
  3. 1999 Marc-André à l'établi Au sortir de l'École des métiers du cuir de Montréal, il prend sa place sur la même machine.
  4. Aujourd'hui Un apprenti le samedi Le métier se transmet comme il s'est toujours transmis : à côté de quelqu'un qui le fait.
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