Frédérique Lauzon
Frédérique a été barista huit ans à Montréal avant de revenir à Québec avec un petit torréfacteur d'un kilo et une idée fixe : servir du café qu'on peut boire noir sans grimacer. Le café porte le prénom de son grand-père, qui prenait le sien très fort, dans une tasse ébréchée.
Elle torréfie le mardi matin — vous pouvez venir voir — et achète ses grains verts auprès de deux importateurs qui nomment les fermes. Si vous demandez ce qu'il y a dans la tasse, préparez-vous : elle va vraiment répondre.
Quatre habitudes,
depuis le premier jour.
Du café qu'on boit noir
Des grains torréfiés ici, en petits lots, pour qu'un filtre se boive sans sucre et sans grimace.
Des fermes nommées
Les grains verts viennent de deux importateurs qui nomment chaque ferme. Demandez : on sait d'où vient votre tasse.
Personne ne vous presse
Douze places, des prises à chaque table et le droit de rester tout l'après-midi avec un seul café.
Moins de gobelets
Apportez votre tasse : 0,50 $ de moins sur chaque boisson. Et le 10e café est offert.