Marguerite Léveillé
Marguerite a grandi dans le jardin de sa grand-mère à Neuville, puis a passé dix ans en horticulture avant d'ouvrir sa boutique en 2020, dans un ancien cordonnier de la rue Saint-Jean.
Elle compose à l'instinct, une fleur à la fois, sans plan ni patron. Ses bouquets sont asymétriques, un peu échevelés — comme une brassée ramassée en marchant.
« Je ne fais jamais deux fois le même bouquet. Ce serait plate pour tout le monde. »
Quatre habitudes
qu'on ne perd pas.
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01
Une fleur à la fois
Aucun patron, aucun bouquet de catalogue : chaque composition est montée à la main, avec les tiges du jour.
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02
Les producteurs d'abord
D'avril à octobre, les fleurs viennent des champs de l'île d'Orléans et de Portneuf, jamais d'un avion.
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03
Le kraft et la ficelle
Les bouquets partent emballés de papier kraft et noués de ficelle, comme au marché.
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04
Le mot écrit à la main
Chaque commande part avec une carte de l'atelier, écrite à la main, jamais imprimée.
Ce qui pousse,
saison après saison.
Les bouquets suivent les champs. Ce qui entre à l'atelier change presque chaque semaine.
Printemps
Tulipes, renoncules et premiers lilas, dès que les champs de l'île d'Orléans se réveillent.
Été
Pivoines, cosmos, zinnias et pois de senteur : les seaux débordent jusque sur le trottoir.
Automne
Dahlias, rudbeckies, graminées et branches qui changent de couleur.
Hiver
Fleurs séchées, eucalyptus et branches de conifères, en attendant le retour d'avril.
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